• One Shot

    Flash Back...

    Si vous vous ennuyer de l'attente des nouveau chapitres de mes fics, vous êtes les bienvenus dans la rubrique One Shot, regroupant plusieurs séries en un seul chapitre !

  • La lettre

    Lors de son anniversaire, alors qu’elle était seule dans sa chambre, elle lit cette fameuse lettre. Cette lettre remplie de souvenirs de celle-ci: Celia. Elle lit cette fameuse lettre et comprit vite pourquoi Celia l'avait abbandonée… Elle était la seule et unique confidente de Karin…

     

    - FLASH BACK  -

    - Comment t ’appelle-tu ? questionna la déléguée
    - Je ne veux pas parler. déclara Celia
    - Pourquoi donc ? demanda la déléguée
    -J’userai trop de temps de ma vie avec une inconnue.
    - Comment ça ? interrogea une nouvelle fois la déléguée
    - Je suis mourante, ça te va !? Alors laisse-moi ! cria-t-elle 

    La déléguée se tût. Elle venait de comprendre que la jeune Celia avait de graves problèmes de santé.
    Celia était assise sur une chaise rouge. Il y avait en face de son corps bien droit, un lit déjà fait, avec une lettre sur le coussin et une chaussette blanche sur la couverture bleue.
     

    -Dis-moi, pourquoi vit-on pour ensuite mourir ? demanda Celia
    - C’est le sens de la vie: sans la mort, les gens ne profiteraient pas de la vie. La mort donne un sens à la vie. définit la déléguée Fanny
    - Alors mieux vaux ne pas vivre… supposa Celia

    Fanny se tût une fois de plus. Dans le fond, Celia n’avait pas tord. 

    La vie et la mort sont deux choses opposées mais qui sont pourtant liées.

    - Je veux un paragraphe sur cette phrase. Avec au moins 30 lignes. Vous avez 1 h 30. Déclara le prof’. C’est drôle, Fanny pensait la même chose que cette phrase.

    Celia avait commencé à sympathiser avec Fanny vu qu’elles dormaient dans la même chambre, avec Karin. Celia et elle (Karin)  étaient devenues hyper amies, mais un jour, elles se disputèrent. 

     

    - Tu m’as volé mon journal intime Celia cria Karin
    -  Menteuse ! En plus tu m’as piqué ma lettre ! cria Celia
    - Menteuse ! riposta Karin 
    - Stooop !! Taisez-vous ! Déjà, Karin était au club de sport et Celia à la gym. Dit Fanny
    -Alors on doit trouver qui c’est ! dirent les deux filles

    Celia et Karin retrouvèrent finalement leur bien.

     

    - Je suis désolée Celia. 
    - Moi aussi Karin.

     

    4 mois  plus tard, au bal de fin d’année, il y avait un concours de danse dont Karin et Cela y participaient. Le concours avait lieu une semaine plus tard.

    - Fanny, je ne vais pas tarder à partir… Il me reste environ une semaine mais je voudrais que tu ne dises rien à Karin. Et aussi 1 ans après ma mort, je voudrais que tu lui remette cette lettre demanda Celia.
    - C’est d’accord lui dit Fanny tristement

    Le jour du concours, Karin était plus heureuse que jamais, Celia et elle étaient arrivées en finale.
    Les juges avaient annoncé la victoire de nos deux amies. Et, c’est alors que Celia tomba, raide, au sol.

     

    - Celia ! Que t’arrive-t-il ? Répond-moi ! Celia !!! 

     

    - FIN FLASH BACK -

    C’est ainsi qu’elle parti, qu’elle laissa tout les gens qu’elle aimait. Ca faisait un an déjà. Karin était nostalgique. Elle tourna la tête vers la fenêtre, regarda le ciel, imagina la tête de Celia et dit : 

    - Alors ça fait déjà un an… Crois-moi, je ne t’oublierai jamais…


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  • Très cher père

    Cher père qui êtes décédé, très cher père, après 3 ans sans lettres, je vais vous raconter mon histoire. Une histoire qui a fait que je n’ai pu vous écrire. Vous êtes mon seul confident alors voici ma lettre que vous avez sans doute attendue depuis le ciel: 

    - FLASH BACK -

    - On restera longtemps comme ça grande sœur ? me demanda Camille

    - Je n’en sais hélas, pas plus que toi. lui dis-je amèrement.

    - Anna, si on ne s’en sort pas, je voudrai te dire que tu es une sœur formidable.

    - Je suis sûre qu’on s’en sortira un jour. lui dis-je en souriant.

     

    Dans le fond, je ne sais même pas si moi-même je vais m’en sortir. Ce grand entrepôt de 10 étages étaient plus sale qu’une décharge. La poussière étaient étalée sur tout les murs, l’odeur était l’inverse d’une rose, les souris étaient les bienvenues et le sol grinçait. 

    - Ce n’est pas normal, c’est de l ’esclavage ! chuchota Camille.

    - On ne peut rien dire Camille, ou ils nous battront. dis-je inquiète

     

    Tant d’enfants étaient là, venant de tout les continents, juste pour gagner 5 livres par jours et éloignés de leurs familles. Camille et moi étions dans le nettoyage, la lessive et la vaisselle. Nous nous contentions de pain sec et d’eau chaude.

     

     Moi et Camille avons traversé beaucoup d’épreuve dans cet entrepôt, pendant 1 ans et demi avant de s’en enfuir, pour éviter leur supplices. Ce mois d’Halloween que je n’oublierai jamais, ce moi de libération: 

     

    20 octobre 2000, mon évasion. Elle se passa dans le plus grand calme et la plus grande discrétion. Le lendemain de notre fuite, les gardiens ont été informés. Des troupes se sont mis à notre recherche.

     

    - Ils ont des chien Anna, on va être repérées ! s’écria Camille

    - Derrière ses feuilles, ils ne peuvent pas nous sentir en plus, c’est la nuit. la rassurais-je 

    Les chiens se rapprochèrent de nous assez vite. Ils pouvaient nous voir mais les gardiens ne trouvaient rien. Nous fûmes sauvées par les cris d’une femme qui venait de se faire voler ses tasses. 

    - On doit trouver une maison pas loin. dis Camille. 

    Nous trouvâmes une maison non loin et nous y habitèrent pendant 3 mois. La pauvre Camille, tombât malades dans les premiers mois. 

    - Tien bon Camille, les 3 mois sont passés, on va pouvoir retourner et France !

    Nous arrivâmes à l’hôpital en vitesse et Camille lâchait de plus en plus. Les médecins découvrirent une maladie très grave et ne purent la soigner. Elle mourut 1 semaine après l’arrivée en France.

     

     -  FIN FLASH BACK -

      Et c’est pour cette raison, cher père que je n’ai pu vous écrire pendant si longtemps. Je pense sincèrement qu’un jour même dans mes rêves, nous nous voyons et nous embrassions. A partir d’aujourd’hui, en ce moi de Février, je vous passe le bonjour et je ne vous le dit: oublierai jamais. 

    Anna de Ronsard

    Et, Anna mit une fois de plus, cette lettre dans le denier souvenir qu'elle avait de son père: son manteau préféré.

     - Ma chère petite enfant, crois moi, je ne suis pas mort…

     


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  • La garce

    Nous étions sur le toit, face à face. Il commençait à m'énerver à ne rien dire et à regarder le sol alors qu'il m'avait demandé de venir.

    - "Est-ce que tu... accepterais de... sortir... avec... moi ?" balbutia-t-il écarlate.

    Ouah, c'est étonnant, je ne savais pas que j'attirais des hommes. Hormis mes notes excellentes, il n'y a rien qui puisse attirer les hommes chez moi: je suis laide, j'ai les cheveux très courts, je suis acnéique, je suis toujours malade, et j'ai une voix d'un garçon. Mes qualités ? Je dirais que j'ai de bonnes notes, et que je chante bien. Il n'y a que ça chez moi qui mérite de l'attention.

    - "Non, je suis désolée, je ne t'aime pas..." répondis-je.

    Il baissa la tête tristement. Il allait s'en aller, quand je le retins:

    - "Attends.
    - Oui ? répondit-il plein d'espoir.
    - Quand je dis que je ne t'aime pas, c'est dans le sens où...
    - Où...?
    - Dans le sens où je te déteste. A chaque fois que je te vois, j'ai une grosse envie de vomir. A chaque fois que nos regards se croisent, je baisse les yeux, parce que je ne supporte pas de voir ton visage si laid. Tu me dégoûte. Comment as-tu pu penser une seule seconde que j'allais accepter de sortir avec toi ? Sortir avec quelqu'un veut dire à un moment donné, s'embrasser; tu penses que je pourrais finir dans tes bras ? T'es complètement cinglé de penser ça, vraiment !" déclarai-je en partant.

    Vous pouvez penser que j'aurais dû refuser avec plus de compassion ? Non. Je n'ai dis que la vérité, et je ne regrette absolument pas. Aucune parole de ma tirade n'était fausse. Je ne pense pas du tout à sortir avec quelqu'un, et encore moins avec cet attardé mental.

    Une fois arrivée en classe, je m'assis à ma place, et commençai à lire un livre que j'avais emprunté à la bibliothèque. Une fois bien plongée dans ma lecture, Maya, ma meilleure amie, vint me voir.

    - "Dany t'as fait ta déclaration, pas vrai ? questionna-t-elle sans même me saluer.
    - Oui, et comme je sais que tu veux le savoir, je l'ai jeté
    -  Quoi, jeté ? Pauvre garçon, il va jamais s'en remettre !
    - Tu aurais voulu que je sorte avec cet énergumène ?
    - Je comprends pas pourquoi tu refuses tellement de sortir avec quelqu'un !"
    se plaint-elle.

    Je refuse de sortir avec quelqu'un parce que d'abord, je ne suis amoureuse de personne. Ensuite, ça ne m'intéresse pas, dans mon entourage, ça s'est toujours mal finit. Et enfin, on est pas dans un monde tout rose, alors je sais que ça ne durera pas.

    - "A moins que tu n'aie déjà quelqu'un...
    - Tu me saoules avec tes insinuations, je m'en vais..." dis-je en m'en allant.

    Maya ria en me regardant partir.

    Je savais qu'un seul endroit serait tranquille pour lire, c'est bien évidemment la salle abandonnée. En effet, cette salle n'a été ni nettoyée ni éclairée depuis plus de 4 ans. Du coup, personne n'entrait là-bas, de peur d'attraper une intoxication de poussière.

    Quand j'ouvris la porte, une quantité monumentale de poussière en sortit. Un garçon était assis dans la salle, sur l'une des tables qu'il avait probablement nettoyée. 

    Lorsqu'il entendit la porte s'ouvrir, il se retourna et lança:

    - "Ce coin est réservé, ferme cette porte et retournes squatter un autre endroit..."

    Joli garçon. Brun, teint légèrement hâlé, yeux verts, grain de beauté en-dessous de l’œil gauche... Bien foutu le garçon, bien foutu...

    - "T'es direct toi, je t'apprécie déjà. Mais vois-tu, nous sommes dans un endroit public... Mais je ne ferai pas de bruit."

    Je fermai la porte puis nettoyai la table en face de moi. Je m'installai sur la table, (oui, il n'y a pas de chaise, j'ai oublié de le mentionner !) puis me remis dans la lecture de mon livre.

    Ça faisait plus de trente minutes que je lisais mon livre. Je n'avais pas vu le temps passer du tout. Je regardai le garçon, exactement à la même place, en train de tapoter quelque chose sur son téléphone.

    - "Eh, t'es bien Aya de la Première L2 non ? demanda-t-il sans même me regarder.
    - Ouai, comment tu le sais ?
    - Comme ça...

    C'est pas une réponse valable ça ! Si tu ne veux pas le dire, tu ne fais pas la mauviette, et tu ne tournes pas autour du pot ! Je déteste les personnes qui font ça, ça m'agace tellement !

    - "Eh, comment tu t'appelles ? lui demandai-je.
    - Pourquoi est-ce que je te le dirais ?
    - Parce que tu connais le mien, c'est pas juste.
    - John, Première S1"

    Un silence long et pesant s'installa alors entre nous deux. Un silence de mort. Après tout, nous sommes deux inconnus, alors pourquoi devrions-nous discuter ?

    - "Bon, j'en ai marre qu'il y ait un calme aussi pesant, faisons quelque chose."

    J'ai fais totalement le contraire de ce que je pensais, d'accord !

    - "Alors que t'es une totale inconnue ? ironisa-t-il
    - Mais non mon chou, je suis ta camarade. continuai-je sur le même jeu.
    - Je commence alors: donne-moi... 3 adjectifs qui te définissent.
    - Intelligente, folle, méchante. A toi.
    - Sportif, gentil et beau évidemment !"

    Aucune modestie... Après tout, c'est un garçon, ces derniers sont rarement modestes, très très rarement. Mais bon, il est honnête, c'est déjà ça ?

    Nous continuâmes le jeu avec plusieurs thèmes, comme nos défauts, nos qualités, nos peurs etc... En passant même par la réaction qu'on a eu lorsqu'on a découvert comment on faisait les enfants.

    - "La phrase que l'on t'as dite le plus de fois." 

    J'eu un léger tic quand il proposa ce thème. Je connaissais déjà la réponse, mais ça faisait quand même mal de savoir que c'était pas une phrase du genre "je t'aime" ou "tu es la meilleure" ou encore "je crois en toi"...

    - "'Sale garce." Et toi ?"

    Il sourit en m'entendant. Puis il se redressa, et dit:

    - ""Connard."  Alors on est pareils, nan ?"
    - Ouai, ça en devient presque dérangeant... C'est parce que tu dis la vérité, n'est-ce pas ?
    - Ouai, on dirait que personne ne supporte les gens honnêtes.
    - Si ça peut te réconforter t'es pas un connard. T'es même plutôt gentil !
    - Toi aussi, t'es pas une garce, en plus t'es belle, et gentille !"

    Je crois que de toute ma vie, c'est la plus belle phrase que l'on ne m'aie jamais dite. Bien plus belle qu'un simple "je t'aime" d'une personne que je n'aime pas.

     


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