• Article datant initialement du 27 Juillet 2013 à 11:45.

    Makoto est amoureux d'une jeune fille, appelée Kotonoha. Il la voit chaque jour dans le train qui les mène à l'école. Seulement, il n'a pas le courage de lui dire quoi que ce soit et se contente de la regarder de loin. Tout va changer quand il prendra une photo d'elle avec son portable. Photo que Sekai, une de ses camarades de classe, verra avant de proposer au timide Makoto de lui arranger le coup avec la jeune fille. Le trio se retrouve donc à un déjeuner improvisé par l'entremetteuse, afin que les deux tourtereaux fassent plus ample connaissance. Mais si Sekai est elle aussi amoureuse de Makoto, pourquoi tient-elle tant à le voir avec Kotonoha ?

    (Résumé Wikipédia)

    School Days

    On a un trio de protagonistes assez cliché, avec la fille douce, la fille beaucoup plus rentre dedans, et un mec un peu timide. Seulement, au fil des épisodes, ce mec devient de plus en plus détestable.

    Après, c'est vrai que Makoto est un connard, mais il ne reste pas mieux que toutes les filles avec lesquelles il a couchées. Je veux dire, elle sont là à vouloir à tout prix sa saucisse, elles sont quand même super détestables elles aussi ! C'est pas seulement la faute de Makoto, même si c'est un salopard.

    Les personnages sont pas super attachants, autant le dire. Je n'ai eu de la sympathie envers aucun personnage, je les trouvais tous un peu chiants, agaçants, ou même détestables pour certains. Même si je préférais Sekai, c'est un personnage que je n'apprécie pas particulièrement, et Kotonoha me saoule à jouer les super possessives alors qu'elle ne bouge pas ses fesses.

    On a le Makoto qui retourne sa veste 398 fois dans l'anime, jonglant entre plusieurs filles, toutes plus connes les unes que les autres. On dirait qu'aucune d'elle n'a d'honneur. Mais bon, heureusement que toutes les filles ne sont pas comme celles de School Days.

    Le scénario était pour moi plutôt basique, mais il a pris une tournure inattendue que, franchement, je n'avais pas du tout, mais alors pas du tout imaginée. Le scénario tient la route, est plutôt réel, même s'il part un peu dans l'extrême (remarque, je pense que la prod' s'est inspirée de faits réels, et si c'est le cas, franchement les gens sont cons de finir comme ça). J'étais jeune quand j'ai vu l'anime, alors je voyais ce dernier comme une leçon sur la vie et blablabla, j'étais un peu bébête, mais dans le fond, c'est un peu ça.

    Après plusieurs questions, je me demandais si j'aimais cet anime. Si je le trouvais super nul, avec des personnages chiants et cons, ou plutôt bon, qui renvoie un message et qui ne prend pas les gens pour des cons. Et je pense que School Days est un bon anime. Même s'il n'est pas révolutionnaire et que vous ne ratez pas grand chose, regarder cet anime ne vous fera, normalement, pas perdre votre temps inutilement.

     Après mûre réflexion, je donne la note de 13/20 à School Days.


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  • Article datant initialement du 

    "Shimoneta to iu gainen ga sonzai shinai taikutsu na sekai" le titre n'est pas du tout long. Mais bon, c'est pas pire que ÇA. Sérieux les japonais ! On se calme !

    L’histoire se déroule seize ans après la mise en application de la « Loi au maintien à l’ordre public et de la morale pour le développement de la Jeunesse » qui interdit le langage grossier ou les situations jugées indécentes en public dans le pays.

    Alors qu'il s'inscrit dans une école d'élite de bonnes mœurs, Tanukichi Okuma est enrôlé par l’Organisation Anti-Système (SOX) d'Ayame Kajo, une fille complètement délurée. Ainsi, Tanukichi finit par prendre part aux actes « éro-terroristes » contre l’école tout en évitant de se faire attraper par le Conseil des élèves dont l’intelligente Anna est la présidente et ne laisse pas l’adolescent indifférent…

    Shimoseka

    L'érotisme guidant le peuple, tableau du 21ème siècle.

    Un monde ennuyeux où les blagues salaces n'existent pas ou Shimoseka, est à la base un light novel. Une adaptation animée voit le jour en 2015, et d'ailleurs, l'épisode final est sorti aujourd'hui (le 19/09/2015). (à cause de ma mère je publie l'article après...)

    J'ai beaucoup aimé cet anime. L'air de rien, il est vraiment bon, et j'ai été agréablement surprise de la série.

    L'univers de l'anime est vraiment bien exploité, et on le connaît vraiment bien. L'ambiance qui y règne est d'ailleurs très intéressante, à savoir, le "pays le plus sain qui existe". C'est d'ailleurs à cause (ou grâce) de cet univers que l'intrigue suivante est mise en place.

    L'intrigue était pour moi un peu bizarre. Je pensais vraiment qu'il s'agirait d'une énième comédie ecchi-harem, mais en fait, c'est beaucoup plus poussé que ça. On a vraiment une série qui a un fond très intéressant et intelligent, qu'on suit et qu'on apprécie sans trop de soucis. L'éro-terrorisme a sa place dans l'oeuvre dans le sens où c'est le total opposé de son univers, et du coup, les deux marchent plutôt bien.

    Le scénario est très réussi. J'ai un moment vraiment douté sur la tournure de Shimoseka. Tout simplement parce que le premier épisode avait beau être super intéressant, je me demandais si ça allait tenir durant les 12 épisodes. Et puis finalement, on a eu une série très plaisante, avec une petite intrigue de fin assez intéressante, qui a bien mérité d'exister.

    Les personnages sont pour moi très bien réalisés. Ils ont tous un petite caractère drôle en soi, qui ajoute encore plus d'humour à cet anime, déjà bien hilarant. Il y en a aucun que je déteste, je dois avouer que c'est rare que dans une série, je ne déteste aucun personnage.

    Même si j'avais un peu de mal avec tête de gland (ou Kosuri si vous préférez), c'est au final un personnage qui veut vraiment que la société change, et elle fait de son mieux pour ça.

    On a une série hilarante, très intelligente, elle vaut vraiment la peine d'être regardée. Même s'il y a du ecchi, il a une raison d'être présent, et ça ne nuit pas du tout à l'oeuvre.

    17/20, vraiment, c'est à voir.

    Petite image sympa.


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  • Article datant initialement du 23 Avril 2015 à 22:38.

    ♪ Cette chanson est dans mon MP4 ♪

    - HAVING SEX WITH THE BEES AND THE EAGLES ! (hot, hot, hot, hot...) -

    Cent ans avant la trame principale, des créatures géantes appelées Titans apparaissent subitement et anéantissent presque toute l'humanité. Les quelques survivants de cette attaque se regroupèrent derrière trois murs circulaires de 50 mètres de haut, que les Titans ne peuvent pas atteindre (les plus grands faisant 15 mètres). Ces murs sont le murs Maria, qui entoure les deux autres murs Rose, et le plus intérieur, Sina. Pendant ces 100 ans, l'humanité essaie de construire un environnement de paix, évitant tout contact avec les Titans.
    Cependant, un jour, un titan de 60 mètre (plus tard, appelé Titan colossal) détruit le mur Maria, laissant ainsi tous les habitants du mur Maria à la portée des Titans.

    Eren Jager, habitant du Mur Maria, assiste impuissant à la mort de sa mère, dévorée par un titan. Décidé à venger sa mère et à exterminer les Titans, Eren décide, ainsi que Mikasa, sa sœur, et Armin, son ami d'enfance, d'entrer dans le Bataillon d'exploration, l'armée qui combat les Titans...

    - Bauklötze, OST que j'adore -

    -  OST beaucoup trop épique -

    Je sais que vous saviez que j'allais parler de SnK, ne faites pas semblant...Mais j'étais obligée. 
    Au début, franchement, ça ne me disait rien. Je n'aime pas trop regarder les animés hyper super connus, parce que c'est souvent des Shonen chiant et clichés, qui donnent envie de vomir.

    Bon, il a bien fallut que je m'y mette quand même. J'ai entendu cette expression (je parle évidemment de l'expression Shingeki no Kyojin) tellement de fois que je me suis dit: "Bon, j'en ai marre ! J'vais regarder, et voir si c'est si bien que ça..."

    J'ai fini cette série en deux jours. Sans sauter une seule minute. J'ai tout regardé. J'ai savouré cette série délicieuse. Merveilleuse. Incroyable ! Qui plus est, j'ai harcelé mon frère pour qu'il regarde. En disant que ça pouvait rivaliser avec DBZ. - Il m'a dit "aucun animé ne peut rivaliser avec DBZ. Aucun.-

    C'est la première fois que je termine un animé aussi vite, sans sauter une seule minute. J'étais vraiment plongée dans l'ambiance, parce que c'était réaliste. Les émotions sont hyper bien transcrites, la musique va absolument trop bien avec l'action, l'image est merveilleuse, fluide, juste incroyable !

    Le scénario tient la route, c'est compréhensible, y'a pas d'incohérences (en tout cas, je n'en ai pas remarquées). Tout est absolument inattendu, on ne sait jamais comment va se finir l'épisode.

    Eren est un personnage cliché de shonen. Pas vraiment de talent, mais une volonté d'acier. Un peu excentrique, pressé de mourir, pas froid aux yeux, idéaliste, fait sa quête pour venger un de ses proches... Voilà quoi.
    Mikasa, pareil. Le guerrier parfait, sans aucun défaut, mais qui cache un lourd passé, et qui on dirait, n'a pas d'émotions (en tout cas, pas d'émotions apparentes sur son visage).
    Armin, le faiblard intelligent. Certes, faible, mais qui aide beaucoup les autres personnages grâce à son cerveau bien développé. (J'ai bien aimé sa stratégie de l'épisode 07 je crois...)

    Ce sont les personnages principaux. Après, il y en a d'autres, plein d'autres, mais je ne vais pas tous les citer.

    Super la production. Faire des personnages attachants, dans un Shonen du genre "horreur". Nan, mais c'est bien de ce dire que "le téléspectateur va l'adorer, et à son prochain combat, on le fait crever !"
    SNK, ça marche comme ça. Dans une bataille, y'a pas un personnage que tu connais qui ne meurt pas. Attends-toi à voir des morts complètement atroces, tristes, rageantes, tout ce que tu veux... Mais, franchement, inattendues. (épisode 5~~)

    En parlant de personnages, je suis obligée de parler d'Annie.

    Alors elle... Autant, au début je l'appréciais, elle me faisait penser à Mikasa, elle était cool, forte, et surtout cool... Autant, après avoir terminé la saison 1... Mais peu importe la raison qui l'a poussée à faire... "ça", je déteste ce personnage. Je la déteste, du plus profond de mon être. J'espère qu'elle va mourir dans les plus atroces souffrances, en se faisant arracher les ongles un par un, puis mangée par un titan, en commençant par les jambes, et en croquant plusieurs fois dans son corps. Je ne comprends pas ce qui lui est passé par la tête, pour se dire "tient, et si j'emmerdais l'humanité entière ?"

     Cet animé, je l'ai tout simplement adoré, parce qu'il offre une alternative, qui est "comment serait le monde, si l'Homme n'était plus le prédateur ?". - vous avez 4 heures.

    Parce que oui, chers humains, nous sommes des prédateurs. Nous sommes les Titans des autres espèces. Et peut-être qu'actuellement, des animaux bien plus petits meurent sous les pieds d'Humains - faites pas genre, je sais qu'un jour, au moins un seul dans votre vie, vous avez déjà écrasé une fourmi ou une araignée... Je me dis qu'on est un peu pareil avec les animaux... On en a pas besoin, mais on en mange. C'est sur que c'est à un autre stade, parce que nous, ça nous sert, contrairement au Titans, qui mangent les humains juste pour les manger. Ils n'ont pas besoin de manger, contrairement à nous, pauvres Humains, qui mangeons pour survivre.

    En réalité, nous sommes presque tous des Armin. Des personnes faibles, qui comblent cette lacune par le cerveau. C'est comme ça que l'être humain s'est développé. Mais si ça devait changer, ce serait juste terrible. L'Humain a été habitué à être le Titan, et si quelque chose de supérieur devrait apparaître, ce serait juste incontrôlable. Les humains seraient tous en danger, parce qu'ils ont été habitués à une vie de chasseur, et pas une vie de proie.

    En regardant cet animé, j'ai eu une légère envie d'intégrer l'armée. Bon, ça m'est passé, mais quand j'y pense, je me dis que des gens, des vrais, meurent pour que nous ayons cette vie pépère qu'on a. Et, très souvent, je me plains, alors que j'ai de la chance, d'avoir une famille en bonne santé, des parents qui me nourrissent et m'habillent, qui me donnent de quoi survivre, sans que je ne manque de quelque chose. Donc, ne vous plaignez pas, profitez de la chance que vous avez. (*rires* c'est une gamine de 13 balais qui vous dit ça, pour info...)

    Ouaah, un animé qui me fait autant réfléchir... Ça fait bizarre ! 
    Pour Snk, je lui donne la magnifique note de 10/10. Hormis les personnages un peu clichés, et le personnage principal légèrement chiant, cet animé est une pépite, qui pour moi, mérite son succès. Après, il reste à savoir si, dans 10 ans, ce sera encore un animé aussi connu.

    Anama, d'humeur parlante.
    L'article est long, dites-moi.
    C'est une bonne chose, je
    prends de l'expérience. 


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  • Article datant initialement du 9 Février 2013 à 15:03.

    Stylée ou débraillée ?  

     Nika Tamiya est une lycéenne charismatique de son lycée, admirée de tous. Mais elle cache une autre personnalité, bien moins charismatique... Sa chambre est égale à une porcherie, elle se balade en sous-vêtements chez elle, sans maquillage, etc. Il s'agit des modes ON et OFF. Mais tout va changer quand un mystérieux garçon dont elle va tomber amoureuse découvre son mode OFF... 

    Critiques

    Honnêtement, je pensais découvrir un manga sur une fille amoureuse avec tout le temps des scène avec des "suis-je vraiment amoureuse de lui ?" Biin, nan !

    Qu'est-ce que ce manga est bon ! Il est bon putain ! 

    Certes, c'est un Shojo, mais un Shojo vraiment sublime et hilarant. Ce côté décalé et le fait que l'auteure soit totalement folle nous met tout de suite plus à l'aise. Ça donne vraiment l'impression d'échanger des choses avec Natsumi Aida-sensei. Et ça me fait très plaisir.

    Les personnages sont très attachants, ils ont chacun une place importante dans le manga. Il n'y a aucun personnage que je déteste (c'est un exploit!), je les aime tous, qui plus est. Du côté des personnages, Aida-sensei sait vraiment y faire. Elle choisit une héroïne qui a l'air parfaite, mais qui est pourtant pleine de défauts et d'imperfections. Ça rend Nika beaucoup plus humaine, et on peut vraiment se mettre à sa place (alors qu'une héroïne toute parfaite, moi je ne m'identifie pas du tout à elle...), et ainsi profiter encore plus de l'histoire, comme si on pouvait la vivre. C'est un des points fort de Switch Girl.
    Chaque personnage, en plus d'être réels (enfin certains moins que d'autres), sont super drôles.

    Après, c'est marrant, parce que l'auteures ne se foule pas côté prénom: Nino, Nika, Rika, Meika, Reika...

    Côté scénario, je dois dire que là, c'est super cliché. 

    La fille qui a un secret, qui va se faire péter par un mec, qui lui ne va rien dire. La fille qui, bien qu'au début n'apprécie pas ce garçon, va finir par en tomber amoureuse.

    C'est exactement le même schéma que Kaichou wa Maid-sama ou Ookami Shojo (bien que là, ce soit légèrement différent, puisque le personnage principal ne se fait pas péter, mais se dénonce directement). Pourtant, dans Switch Girl, ça marche. Ça marche putain. C'est bon. 

    En 25 tomes, forcément, ça ne pouvait pas tourner qu'autour de ça. Il a fallut créer de nouvelles intrigues, introduire de nouveaux personnages, et faire de son mieux afin que le lecteur ne s'ennuie pas. Et je pense que c'est réussi, parce que je ne me suis pas ennuyée une seule fois durant ma lecture (bon après, en lisant un tome tous les dix ans, c'est normal).

    Après, on voit qu'à partir d'un certain moment, l'auteure veut vraiment retarder des choses, comme la première fois d'Arata et Nika, ou encore tous les autres couples autour. Mais après, je trouve que pour certains, c'est bien développé, et on est vraiment satisfait lorsque le couple en question se forme. Ça fait plaisir.

    Côté visuel, c'est joli. C'est vraiment de la patte d'un auteur de Shojo, ça se voit bien, avec toutes les courbes que l'on a (enfin, c'est très vaste ce que je dis, mais on reconnait un Shojo grâce à son dessin). Je trouve que c'est très mignon quand ça doit l'être et super déjanté quand ça doit l'être aussi (particulièrement pendant les modes OFF).

    Après, la particularité de ce manga, c'est la rubrique "explication des termes", que j'apprécie beaucoup. L'auteure nous explique pourquoi elle met certaines choses dans son manga, comme elle a réagit (parce qu'elle a vécu ces choses) et c'est franchement hilarant. On a vraiment l'impression d'être proche de l'auteure dans ces situations là.

    Bref, c'est un manga que j'ai beaucoup aimé, pour ses personnages, son côté déjanté, ses scène hilarantes et épiques, vraiment, j'ai beaucoup aimé ce manga. J'espère que je pourrais retomber sur un manga aussi cool que Switch Girl. Parce que malgré sa longueur, ses 25 tomes sont vraiment superbes.

    17/20 pour Switch Girl.


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  • Ce générique déchire tellement. Je pourrais l'écouter en boucle pendant des heures.

    ♪ Cette chanson est dans mon MP4 ♪

     Après les événements de la saison 1, Kirito essaie de mener une vie tranquille avec Asuna, et oublier les jeux. En effets, il est entré dans un établissement scolaire, a un projet professionnel, et travaille déjà dessus. Seulement, le Ministre des Affaires Intérieures envoie Kirito enquêter sur Gun Gale Online, un VRMMORPG de tir, dans lequel un certain Death Gun arrive à tuer les joueurs dans la réalité...

    La saison est découpée en 3 arcs. Alors je vais critiquer chaque arc. Et commençons par le commencement, avec Phantom Bullet.

    PHANTOM BULLET:

    Sword Art Online II

    Mais j'ai envie de dire oui. Un putain de gros OUI. Cet arc est excellent ! EXCELLENT !, Je n'avais pas très envie de regarder SAO, mais une fois que je me suis lancée, je ne pouvais plus arrêter. Cet arc est vraiment EXCELLENT !

    J'ai beaucoup aimé l'univers de GGO. Il a été créé pour se faire buter, et on le remarque bien des les différents décors et maps, c'est foncé, noir, tout défoncé, ça ressemble vraiment à un champ de bataille. C'est juste superbe. J'aime beaucoup GGO.

    Ensuite, on a le personnage de Sinon, je me suis beaucoup attachée à elle, et c'est mon personnage féminin préféré. C'est vraiment un personnage qui a été bien travaillé et réfléchi, superbement intéressant. Le personnage a un traumatisme, et essaie de le fuir dans le virtuel. Et c'est un peu le contraire de Kirito, mais a, on y reviendra.

    Kirito en fille. Je sais pas exactement pourquoi, mais le fait de le voir en fille m'a fait extrêmement plaisir. Bon en fait, il ressemble à une fille, mais c'est bien un garçon. Je ne sais pas pourquoi, mais j'ai juste adoré l'initiative (tellement que j'ai changé ma photo de profil x)). 

    Le fait que Death Gun soit un personnage de SAO m'a beaucoup plu. J'ai beaucoup aimé l'univers de SAO, et je ne l'ai pas trouvé super développé, particulièrement les tueurs de joueurs. Pourquoi est-ce qu'ils faisaient ça ? Pourquoi s'amusaient-ils à tuer des gens, en sachant très bien que ça les tuerait en vrai ? Qu'est-ce que ça leur apportait, sachant qu'ils n'étaient même pas une menace ? Toutes ces questions sont hélas, sans réponses, même à ce jour. Mais quand même, Death Gun est un tueur de joueurs dans SAO, et le fait de remontrer un personnage de SAO, c'est bien. Ça nous montre, non seulement des passages que l'on a pas vus dans SAO 1, mais en plus, ça nous explique vraiment que quand on tuait dans SAO, c'était bel et bien sérieux, et qu'on tuait pour de vrai. 

    Quelle est la différence entrer tuer quelqu'un juste pour tuer, et tuer quelqu'un pour se protéger, ainsi que son entourage ? C'est la question qui est abordée durant l'arc.

    Du coup, comme je le disais, Shino (son vrai prénom) essaie de fuir ses problèmes dans le virtuel, à savoir, le fait de ne pas supporter les pistolets. Rien que le fait de mimer un pistolet avec ses doigts lui donne des crises et vomissements. C'est vraiment un traumatisme. Du coup, elle incarne Sinon, une fille très douée au sniper, qui n'éprouve absolument aucun effroi vis-à-vis des armes. Du coup, en essayant de rendre Sinon plus forte, Shino pense pouvoir vaincre sa peur des armes à feu.

     Et à l'inverse, on a Kirito, qui part l'intermédiaire de Death Gun, a un problème dans le virtuel, qu'il essaie de fuir dans la réalité. Tu vois, le fait qu'il ait tué des gens dans le virtuel et que ça les a tués dans la réalité, et bah il a du mal à se le pardonner.

    Le duo fonctionne très bien, le fait qu'on ne voie pas Asuna, bah ça fait rien, on s'en fiche. Cet arc est très très très bon, vraiment, je l'ai adoré.

    Je lui mets un 9/10. Pourquoi manque-t-il un point ? Parce que j'ai trouvé la fin un peu simplette même si c'était bien expliqué, et j'aurais bien aimé que Kirito change de style de combat. (même s'il faut avouer qu'il était trop Kakoii :3)

    Et puis après, il a fallut que le Studio fasse Excaliber.

     

    EXCALIBER:

    Bon, vu que je suis totalement fanatique de Sinon, forcément, voici une image d'elle.

    Un mini-arc à la con qu'il faudrait oublier. Il dure 3 épisodes je crois, mais il sert tellement, tellement, tellement à rien ! Il est INUTILE. Tu fais un arc fantastique avec Phtantom Bullet, pour faire de la merde avec Excaliber ? C'est "Excaliber" en plus, pas "Excalibur".

    La petite équipe de Kirito, complétée par Shinon, a pour quête de prendre possession de l'épée Excaliber. Seulement, en cours de route, un Intelligence Artificielle prend contact avec la troupe, et leur demande de prendre excaliber avant qu'une map de ALO (où se trouve la maison de Kirito & Asuna) ne disparaisse à jamais.

    MAIS QU'EST-CE QU'ON EN A A FOUTRE ?! Mais que cette map disparaisse !  On en a rien à foutre ! Y'a même pas d'enjeu, c'est plat, j'ai même pas tout compris, et je n'avais qu'une envie, que ça se finisse au plus vite. Sérieusement, c'est quoi cet arc de merde ? Il ne sert à rien, parce qu'aucun personnage n'est développé, il ne se passe rien, et il n'a aucune répercussion sur la suite.

    POURQUOI AVOIR FAIT ÇA ?!

    3/10 pour moi. Aucun intérêt, pas d'enjeu, inutile, court (heureusement), pas de développement, à oublier.

    Heureusement, il y a Mother's Rosario.

    MOTHER'S ROSARIO:

    Au début, je trouvais l'arc un peu chiant. J'ai eu surtout du mal à avaler le fait qu'un épéiste soit plus doué que Kirito. (je vous jure que je ne l'ai pas accepté!)

    En gros, un épéiste super doué défie des joueurs. L'épéiste attire l'attention d'Asuna, surtout parce qu'il a battu Kirito. Asuna défie donc l'épéiste, et se rend compte qu'il s'agit en fait d'une fille.
    Après un combat plus ou moins serré, l'épéiste du nom de Yuuki propose à Asuna d'entrer dans sa guilde, pour vaincre à eux seuls le boss du palier 27, et laisser ainsi une trace de leur passage sur ALO (leur noms seront affichés sur un tableau).

    Bah cet arc est pas mieux que Phantom Bullet, mais il est bon. Asuna est mise au centre, et c'était une bonne idée. 

    On apprend que le personnage de Yuuki est en fait séropositive, et en phase terminale, d'ailleurs. Plusieurs membres de la guilde sont en fait des malades, et c'est pourquoi la guilde compte se dissoudre au printemps. Yuuki joue depuis trois ans presque non-stop à ALO (Ça explique qu'elle soit si forte à l'épée.), et est une testeuse du Medicuboid, une sorte de machine qui permet "d'atténuer" la souffrance du'n malade. Par exemple, un aveugle peut voir via la machine, etc..

    Bref. Pour le coup, Yuuki est aussi un personnage intéressant, qui a bien mérité son moment dans SAO. Je me suis bien attachée à elle.

    En parallèle, on suit la vie d'Asuna. Sa mère veut lui tracer une vie toute faite, seulement Asuna veut vivre sa vie comme elle le souhaite. En rencontrant Yuuki et en voyant comme elle se bat, Asuna décide de faire pareil, et d'affronter sa mère.

    Bref, un bon arc aussi, qui mérite un 7/10. Il était un peu plat mais très intéressant, et pour une fois, Asuna est mise sous les feux des projecteurs. Après, ce n'est pas un personnage que j'apprécie particulièrement, du coup, je regrettais un peu Kirito.

    Ce qui fait une moyenne de ~6,4, mais je ne compte pas Excaliber. Ça fait donc une moyenne de 8/10. J'ai préféré la deuxième saison à la première, parce que je l'ai trouvée plus réfléchie et plus aboutie. Le point fort est quand même Phantom Bullet, que j'ai adoré.


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